De la musique électronique à la pop

Pas besoin de faire un dessin, on a tous remarqué l’évolution de la musique éléctronique aussi bien dans le genre que dans sa diffusion. Aujourd’hui on entend beaucoup plus de house music qui est beaucoup plus accessible que de l’électro pur. Je qualifierai même ces sons de pop house: toutes ces mélodies à la David Guetta qui me font gerber … Comme les morceaux sont plus lent, avec plus de voix cela à séduit le grand public et on nous fourgue cette soupe dans les supermarchés, les magasins de fringues, les stations services and co… C’est insuportable et complétement ridicule, les enceintes sont mauvaises, le son et fort et t’arrives pas à tripper dessus.
On est matraqué par cette musique hybride entre pop pourrie et electro bas de gamme. Le pire c’est quand j’entends des gens me dire “attend dans ce club le son est bon …” alors qu’en fait c’est du Bob Sinclar, du Solveig and co j’ai juste envie de dire WTF! Ca me met hors de moi qu’on qualifie ces sons d’électro alors que c’est carrement commercial avec des baselines nazes …
Alors qu’est ce qu’on fait ? Je veux pas faire le nazi du son électro, chacun écoute ce qu’il veut. Ce qui me gène c’est ce côté passif d’écoute et de choix de la musique comme on en avait parlé dans un article précédent. Les gens n’ont pas choisi d’écouter ces sons mais à force d’être noyer par cette merde ils se sont habitués. Alors OK si c’est de la pop ça passe bien dans les supermarché mais pour moi la musique en général, même si je parle ici d’électro doit constituer une recherche, une quête émotionnelle. Trouver son genre et les sous-genres qui te correspondent, les artistes qui te plaisent et pas les faux DJ qui mix sans les mains VIDEO “c’est incroyable j’ai un CD qui est plus bon” …
Alors va écouter ta chiasse de hipster à Wanderlust sinon tu la joues à la Tiesto (lorsque c’était un bon DJ) et tu te fais un “In search of sunrise” de nouveaux/vieux sons travaillés et qui te font vibrer.
Listen to the music
Les formats numériques de compression avec pertes (genre ATRAC, WMA et MP3) sont apparus au grand public à la fin des années 90. Mondialisés grâce à Sony et ses MiniDisc ou Napster et autres Audio Galaxy, KaZaA ou Grokster. Quelle révolution cela fût de pouvoir transporter tout un tas de chansons dans un petit baladeur. On avait des librairies de plusieurs milliers de musiques. On a depuis gardé cette habitude de consommation même si des solutions payantes comme iTunes se sont démocratisées.
Mais ce dont on se préoccupe moins c’est la façon dont nous nous comportons avec la musique. D’une activité à plein temps, où à l’époque des vinyles, on se posait dans sa chambre, à l’époque des K7 audio on se posait dans la rue avec une mini-chaine transportable, nous avons relégué l’écoute de la musique à une tâche de fond. Bien évidemment, déjà à l’époque de la K7 et du CD laser on pouvait se déplacer avec la musique mais on se consacrait plus à la seule écoute de la musique. Cependant, la “quantité” de titres que l’ont pouvait écouté était bien plus faible qu’aujourd’hui. On avait plus l’habitude d’écouter un album entier sauf si l’on s’était concocté une petite compil’ maison.
Selon moi, ce qui me gène également dans la consommation actuelle des titres c’est la qualité des supports. Bien sûr le son des K7 n’était pas terrible non plus mais il ne constituait pas l’unique mode de d’écoute de la musique. Ce que je remarque maintenant c’est que la musique est devenu un consommable. Le son du MP3 a ses limites, ayant par exemple écouté Daft Punk - Discovery en vinyle, CD laser et MP3 je peux vous dire qu’il y a une vraie différence dans ces 3 formats. Ce qui est encore plus risible ce sont les gens qui ont un casque BEAT ou SENNHEISER à 300 balles alors qu’ils écoutent un format complément appauvri. Quel gachi …
Je pense qu’il faut redonner à la musique une place plus importante. On ne peut pas être transporté la musique pendant que l’on se fait transporté par le métro …
De l’expérience du présent et du personnage
Dans notre société régit par Facebook et autres sites web 2.0, le terme “tissu social” a pris une importance considérable. Enfin, on pourrait plutôt dire qu’ont été portés à la vue du grand public des concepts séculaires comme “se construire un réseau”, “entrer en relation avec …”, “être présenté à …”. Ceux-ci existaient depuis longtemps mais n’étaient pas formalisés de cette manière. Il n’a pas fallu attendre le web participatif. Déjà dans les années 80/90 des services comme Caramail où même l’IRC permettait de communiquer virtuellement. Cependant, même si le grand public découvrait l’Internet, les utilisateurs étaient
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Le fakisme
Encore un néologisme qui semble renfermer un concept peu clair. En fait, c’est plutôt simple. Le fakisme, c’est renoncer aux limites imposées par la société humaine. C’est se dire que tout est possible et qu’il ne faut pas s’arrêter aux us et coutumes, aux lois, aux mœurs et à toutes les contraintes en place dans notre système.
Il faut se libérer du cadre
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De l’aversion de la relation
Notre génération, Y pour certains, bien qu’elle ait été bercé par l’internet, est une génération qui n’est plus capable de communiquer. C’est une génération qui a peur, peur de s’engager. Nous sommes constamment effrayés par l’avenir. Nous pensons sans cesse à notre passé et aux expériences douloureuses que nous avons vécues et de ce fait nous faisons tout pour nous
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